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À Winnipeg, deux rues du Water Tower District porteront les noms d’Ibrahima Diallo et de Paulette Duguay
Inauguration de la rue Ibrahima Diallo À Winnipeg, deux rues du Water Tower District porteront les noms d’Ibrahima Diallo et de Paulette Duguay Marc Senecal Publié le 6 octobre 2026 Par AfricaPresse.com La ville de Winnipeg a officiellement nommé deux artères principales du nouveau quartier Water Tower District, dans le secteur de Saint-Boniface, en hommage à deux figures francophones marquantes : Ibrahima Diallo, professeur retraité de l’Université de Saint-Boniface venu du Sénégal il y a plus de quarante ans, et Paulette Duguay, leader de la communauté métisse francophone disparue l’an dernier. La cérémonie d’inauguration s’est tenue lundi, en présence des familles et des autorités locales. Pour Ibrahima Diallo, cet honneur dépasse sa personne. Il y voit un message d’inclusion adressé à toute la communauté immigrante de la ville. « On sent qu’on appartient à une communauté, à une société », a-t-il déclaré lors de l’événement, rappelant que le Manitoba offre un environnement où l’on peut réussir malgré la couleur de sa peau. La fille de Paulette Duguay, Marie-France Mitchell, a pour sa part évoqué un hommage à l’impact durable de sa mère sur ceux qui l’ont côtoyée, qualifiant ce geste de cadeau inestimable pour la mémoire familiale et le patrimoine de Winnipeg. Le Water Tower District occupe un ancien site industriel de 66 hectares, longtemps laissé à l’abandon. Il abritait autrefois les Union Stockyards et plusieurs usines de transformation de viande, notamment Canada Packers, dont les bâtiments ont été démolis en 2001. Le projet de réaménagement est porté par Olexa Developments, société basée à Calgary, en partenariat avec Shindico Realty. Olexa est actuellement le seul bailleur de fonds du projet, qui prévoit des espaces résidentiels, industriels légers, commerciaux et des parcs naturels. Les premiers résidents sont attendus au début de 2028, avec environ 500 unités construites dans les dix-huit prochains mois et près de 2 800 à terme sur une décennie. L’avenir du quartier suscite toutefois des tensions. Teresa Cwik, présidente de l’Association des résidents de Saint-Boniface, estime que le projet est mal adapté au site. Elle critique la hauteur des bâtiments et l’arrivée prévue de 5 000 personnes ou plus dans un secteur ayant déjà accueilli quatre nouveaux immeubles à forte densité. Selon elle, les infrastructures locales ne pourront pas absorber cette croissance, et les contribuables risquent d’en supporter la facture. Elle s’inquiète particulièrement de la pression sur l’hôpital de Saint-Boniface, déjà confronté à des temps d’attente chroniques, alors que le promoteur utilise justement la proximité de l’établissement comme argument de vente. Dan Cristall, fondateur d’Olexa, défend la dimension positive du projet. Il souligne l’importance, pour les Winnipégois, de constater que l’investissement privé reste prêt à injecter des capitaux dans ce secteur et à apporter de la valeur aux communautés. Robert Scaletta, de Shindico, confirme le calendrier : les premières occupations sont prévues pour le début de 2028, avec une montée en charge progressive sur dix ans. Le choix des noms n’est pas anodin. Ibrahima Diallo incarne l’apport de l’immigration francophone africaine au Manitoba, tandis que Paulette Duguay représente l’héritage métis francophone de Saint-Boniface. En associant ces deux mémoires, la Ville envoie un signal fort sur la diversité de la francophonie winnipégoise. Mais l’hommage ne règle pas les questions de fond : la capacité des infrastructures, l’accès aux soins et l’acceptabilité sociale d’une densification rapide dans un quartier déjà sous tension. Le débat sur le Water Tower District ne fait que commencer. AfricaPresse.com Videos Photos publiées le 6 octobre 2026 12Item Inauguration de la rue Ibrahima Diallo
L’Amicale de la Francophonie Multiculturelle du Manitoba engagée pour la réconciliation
L’Amicale de la Francophonie Multiculturelle du Manitoba engagée pour la réconciliation À l’occasion de la Journée nationale de la vérité et de la réconciliation, le 30 septembre, l’Amicale de la Francophonie Multiculturelle du Manitoba a pris part à la Marche de la réconciliation. Notre vice-présidente, Yolande Legre, a représenté l’Amicale lors de cette marche, aux côtés de membres de la communauté, afin de rendre hommage aux Premières Nations, aux Inuits et aux Métis, de reconnaître leur histoire, leurs cultures et les réalités vécues par les peuples autochtones. Cette participation témoigne de l’engagement de l’Amicale envers la vérité, la justice et la réconciliation, ainsi que de sa volonté de contribuer à bâtir des relations fondées sur le respect, l’écoute, la solidarité et la compréhension mutuelle. Merci à Yolande Legre d’avoir représenté l’Amicale et porté notre engagement en faveur de la réconciliation. Photos publiées le 30 septembre 2026 5Item Journée nationale de la vérité et de la réconciliation
Deux grandes figures de la francophonie honorées à Saint-Boniface
22 septembre 2026 COMMUNIQUÉ DE PRESSE Deux grandes figures de la francophonie honorées à Saint-Boniface L’Amicale salue l’inauguration des rues Ibrahima Diallo et Pauline Duguay Winnipeg, Manitoba — L’Amicale de la Francophonie Multiculturelle du Manitoba (AFMM) se réjouit de l’inauguration, le 5 octobre 2026, de la rue Ibrahima Diallo et de la rue Pauline Duguay, deux nouvelles voies qui rendront hommage à deux personnalités marquantes de la francophonie manitobaine. Les deux rues seront inaugurées conjointement à 10 h 30, dans le nouveau secteur du Château d’eau à Saint-Boniface, dans le secteur de Marion, derrière le Tim Hortons de la rue Archibald. Ibrahima Diallo : un parcours exceptionnel couronné par une reconnaissance publique L’AFMM tient à adresser ses plus chaleureuses félicitations à Ibrahima Diallo, ancien président et membre fondateur de l’Amicale, pour cette reconnaissance qui constitue, à bien des égards, le couronnement de plusieurs décennies d’engagement au service de la francophonie, de l’éducation, de l’immigration et du développement communautaire au Manitoba. Arrivé du Sénégal au Manitoba en 1984, Ibrahima Diallo a consacré près de quatre décennies à l’Université de Saint-Boniface comme professeur, puis doyen des Facultés des arts et des sciences. Il a également joué un rôle important dans la gouvernance et le développement de la communauté francophone, notamment comme président de la Société de la francophonie manitobaine de 2006 à 2011 et comme président du Conseil consultatif de l’immigration du Manitoba. Son engagement a été reconnu par de nombreuses distinctions au fil des années, notamment : l’Ordre des francophones d’Amérique; la Médaille du jubilé de diamant de la reine Elizabeth II, en 2012; la Médaille du jubilé de platine de la reine Elizabeth II, en 2022; le statut de membre émérite de l’Acfas; la Compagnie des Cent-Associés francophones; le Prix d’Excellence du Gala Noir et fier, décerné pour souligner sa contribution remarquable et son engagement exceptionnel envers la communauté. À ces distinctions s’ajoute désormais une reconnaissance qui possède une portée toute particulière : voir son nom inscrit de façon permanente dans la toponymie de Saint-Boniface. Pour l’Amicale, cette rue représente bien davantage qu’un hommage personnel. Elle constitue également une reconnaissance de la contribution des immigrants francophones et des communautés issues de l’immigration à la construction sociale, éducative, culturelle et économique du Manitoba et à la vitalité de sa francophonie. Pauline Duguay : une figure de la francophonie métisse L’AFMM rend également hommage à la mémoire de feue Pauline Duguay, dont le nom sera lui aussi inscrit dans la toponymie de Saint-Boniface. Figure de la francophonie métisse manitobaine et descendante d’Eulalie Riel, sœur de Louis Riel, Pauline Duguay a incarné un engagement profondément enraciné dans l’histoire, la culture et la mémoire francophones du Manitoba. Son parcours témoigne d’une autre dimension essentielle de la francophonie manitobaine : celle d’une communauté métisse francophone qui a contribué à façonner l’identité de la province. Deux parcours, deux héritages, une même francophonie L’inauguration conjointe des rues Ibrahima Diallo et Pauline Duguay est particulièrement symbolique. Deux parcours différents, deux histoires, deux héritages, mais une même contribution à une francophonie manitobaine plurielle, inclusive et ouverte sur le monde. L’AFMM considère cette double reconnaissance comme un moment important pour l’ensemble de la communauté francophone. Elle rappelle que la francophonie du Manitoba s’est construite grâce à l’apport de plusieurs générations, de ses communautés historiques et métisses jusqu’aux francophones issus de l’immigration qui continuent aujourd’hui à enrichir son identité. À travers Ibrahima Diallo et Pauline Duguay, c’est une partie de la mémoire collective de la francophonie manitobaine qui s’inscrit désormais dans le paysage de Saint-Boniface. L’Amicale adresse ses félicitations à Ibrahima Diallo et rend hommage à la mémoire de Pauline Duguay. Elle remercie également toutes les personnes et institutions qui ont contribué à faire de cette reconnaissance une réalité. La communauté cordialement invitée L’Amicale de la Francophonie Multiculturelle du Manitoba invite cordialement ses membres, ses partenaires, les organismes francophones et multiculturels ainsi que toute la communauté à prendre part à cette cérémonie historique. 📅 Date : 5 octobre 2026 🕥 Heure : 10 h 30 📍 Lieu : rue Ibrahima Diallo, Saint-Boniface Secteur de Marion, derrière le Tim Hortons de la rue Archibald Réservation obligatoire Compte tenu du nombre de places limité, la réservation est obligatoire. Les personnes souhaitant participer sont priées de confirmer leur présence auprès de l’Amicale de la Francophonie Multiculturelle du Manitoba : secretariat@amicaledelafrancophonie.com ou par tel 204396-2293 L’Amicale invite toute la communauté à venir célébrer deux grandes figures de la francophonie manitobaine et à participer à ce moment de mémoire, de reconnaissance et de célébration collective. Alphonse LAWSON Président de l’Amicale de la Francophonie Multiculturelle du Manitoba Email: presidence@amicaledelafrancophonie.com
L’AFMM au 5e Sommet pancanadien des communautés noires à Winnipeg
L’Amicale de la Francophonie Multiculturelle du Manitoba au 5e Sommet pancanadien des communautés noires à Winnipeg « Ensemble, allons de l’avant » : un appel à l’action, à la justice et au développement Winnipeg, 20 septembre 2026 — L’Amicale de la Francophonie Multiculturelle du Manitoba (AFMM) a pris part au 5e Sommet pancanadien des communautés noires, qui s’est tenu du 18 au 20 septembre 2026 à Winnipeg, sous le thème « Ensemble, allons de l’avant ». Cette importante rencontre nationale, organisée avec l’appui et sous l’impulsion de la Fondation Michaëlle Jean, a réuni à Winnipeg des membres des communautés noires, des jeunes, des leaders communautaires, des artistes, des entrepreneurs, des chercheurs, des représentants institutionnels ainsi que de nombreux partenaires venus de différentes régions du Canada. L’AFMM était représentée par son président, M. Alphonse Lawson, et par la coordonnatrice de projet, Mme Fatima Thiam. Leur participation témoigne de l’engagement de l’Amicale à faire entendre la voix des communautés francophones issues de l’immigration et de la diversité ethnoculturelle au sein des grands espaces de dialogue consacrés à l’avenir des communautés noires au Canada. Un sommet placé sous le signe de l’action collective Le Sommet 2026 s’inscrit dans la continuité d’une mobilisation nationale amorcée en 2017 et qui s’est notamment structurée autour des Sommets de Toronto, Ottawa, Halifax et Montréal. À Winnipeg, les échanges ont porté sur les principaux défis auxquels sont confrontées les communautés noires au Canada, mais aussi sur les solutions, les initiatives communautaires et les partenariats nécessaires pour transformer les constats en actions concrètes. Le fil conducteur du Sommet, « Ensemble, allons de l’avant », traduit la volonté de renforcer les alliances, de favoriser la participation des communautés et de passer du dialogue à la mise en œuvre de solutions. Le Sommet met également l’accent sur la participation des jeunes, le leadership communautaire, l’autonomisation économique, la culture et la création de partenariats durables. Cinq grandes thématiques au cœur des discussions Le programme du Sommet s’articulait autour de cinq grandes thématiques : 1. Justice, droits et changement systémique Les participants ont abordé les enjeux liés au racisme systémique, à la justice, à la responsabilité des institutions, à la sécurité communautaire et à la représentation des communautés noires dans les processus décisionnels. Une attention particulière a également été accordée aux solutions de logement portées par les communautés noires, à l’abordabilité, à la stabilité résidentielle et au sentiment d’appartenance. 2. Santé, bien-être et communautés La santé et le bien-être ont constitué un autre axe important des discussions. Les échanges ont porté sur les réalités vécues par les communautés noires, les obstacles à l’accès aux services et la nécessité de renforcer des approches adaptées aux réalités culturelles et communautaires. 3. Éducation, jeunesse et leadership La jeunesse occupait une place centrale dans cette édition du Sommet. Plus de 600 jeunes ont été mobilisés dès la première journée, poursuivant ainsi une orientation déjà amorcée lors du Sommet de Montréal en 2025 avec la création d’une journée spécifiquement consacrée à la jeunesse. L’objectif est notamment de favoriser l’émergence d’une nouvelle génération de leaders capables de participer pleinement à la transformation de leurs communautés et de la société canadienne. 4. Pouvoir économique et avenir du travail L’autonomisation économique des communautés noires a également occupé une place importante. Les discussions ont notamment porté sur l’entrepreneuriat, l’accès aux possibilités économiques, l’emploi, le développement des entreprises appartenant à des personnes noires et la nécessité de créer des conditions favorables à leur croissance. Cette orientation rejoint directement les préoccupations de l’AFMM, notamment son engagement en faveur de l’intégration économique des francophones issus de l’immigration et de l’accompagnement des entrepreneurs. 5. Arts, culture et récits Le Sommet a également reconnu le rôle des arts et de la culture comme instruments de dialogue, de mobilisation et de changement social. La Fondation Michaëlle Jean, qui porte le Sommet, accorde depuis plusieurs années une place importante à la créativité et aux arts dans la mobilisation des jeunes et dans la lutte contre l’exclusion et le racisme. De la Déclaration d’Halifax aux engagements de Winnipeg Les travaux de Winnipeg s’inscrivent dans la continuité de la Déclaration d’Halifax pour l’éradication de la discrimination raciale, adoptée lors du Sommet de 2022. Cette déclaration repose sur trois grands piliers issus de la Décennie internationale des personnes d’ascendance africaine : Reconnaissance – Justice – Développement. La Déclaration d’Halifax constitue une feuille de route collective visant notamment à faire progresser les politiques publiques, les systèmes de justice et d’éducation ainsi que les actions de la société civile afin de lutter contre la discrimination raciale. À Winnipeg, cette démarche a été poursuivie avec une volonté clairement affichée de transformer les engagements en actions et en partenariats concrets. Une place importante accordée aux communautés francophones La participation de l’AFMM à ce Sommet revêt une importance particulière pour les communautés francophones noires, immigrantes et ethnoculturelles du Manitoba. La réalité des communautés noires canadiennes est diverse. Elle comprend des personnes établies au Canada depuis plusieurs générations, mais également des nouveaux arrivants, des réfugiés, des étudiants, des entrepreneurs et des professionnels provenant de différents pays d’Afrique, des Caraïbes et d’autres régions du monde. Cette diversité constitue une richesse, mais elle exige également que les politiques, programmes et initiatives tiennent compte des réalités linguistiques, culturelles et migratoires. Pour l’AFMM, la participation au Sommet représente donc une occasion de renforcer les liens avec les organisations noires anglophones et francophones, les institutions publiques, les acteurs économiques et les partenaires communautaires. La participation de l’Amicale La présence du président de l’AFMM, Alphonse Lawson, a permis de mettre en lumière la contribution des organisations francophones issues de l’immigration au développement de la communauté noire du Manitoba. À cette occasion, M. Lawson a notamment eu l’occasion d’échanger avec la très honorable Michaëlle Jean, ancienne gouverneure générale et ancienne secrétaire générale de la Francophonie, qui est cofondatrice et coprésidente de la Fondation Michaëlle Jean. Ces échanges illustrent l’importance des réseaux de collaboration qui se développent autour du Sommet et de la Fondation Michaëlle Jean. La Fondation joue un rôle central dans la mobilisation nationale qui accompagne les Sommets pancanadiens des communautés noires. Depuis le lancement du mouvement, elle cherche notamment à amplifier les voix des jeunes et des communautés et à créer des espaces où les expériences vécues, la recherche, la culture et les politiques publiques peuvent se rencontrer. L’AFMM entend poursuivre son engagement La participation de l’AFMM au Sommet de Winnipeg constitue une étape importante dans son engagement en faveur de la représentation, de l’inclusion et du développement des communautés francophones multiculturelles du Manitoba. Elle ouvre également la voie à de nouvelles collaborations dans plusieurs secteurs : entrepreneuriat, emploi, logement, santé, jeunesse, immigration, culture, leadership communautaire et lutte contre le racisme. Pour l’Amicale, l’enjeu n’est pas seulement de participer aux grandes conversations nationales, mais également de contribuer à leur traduction en initiatives concrètes au niveau local. La rencontre de Winnipeg aura ainsi permis de renforcer les réseaux, de partager les expériences et de mieux faire connaître la réalité des francophones issus de la diversité au Manitoba. Une mobilisation qui doit se poursuivre Au terme de trois journées de discussions, de rencontres, de témoignages, d’activités culturelles et de travail collectif, le message du Sommet est clair : les communautés doivent être au cœur des décisions qui les concernent. Le Sommet rappelle également que la lutte contre le racisme et les inégalités ne peut être dissociée des questions de développement économique, de santé, d’éducation, de logement, de culture et de participation citoyenne. Pour l’AFMM, « Ensemble, allons de l’avant » signifie donc continuer à construire des ponts entre les communautés, renforcer les partenariats et faire en sorte que les voix des francophones issus de l’immigration et de la diversité ethnoculturelle contribuent pleinement à l’avenir du Manitoba et du Canada. L’AFMM remercie les organisateurs du 5e Sommet pancanadien des communautés noires notamment Agela Cassie et son equipe dynamique ainsi que la Fondation Michaëlle Jean pour cette importante initiative et réaffirme sa volonté de contribuer, aux côtés de ses partenaires, à la construction d’une société plus inclusive, équitable et solidaire. Photos publiées le 20 septembre 2026, après le 5ᵉ Sommet pancanadien des communautés noires à Winnipeg. 15Item 5e Sommet pancanadien des communautés noires à Winnipeg
Lancement d’un projet de recherche université-communauté : Plein phare sur la contribution de l’immigration francophone au manitoba
Lancement d’un projet de recherche université-communauté : Plein phare sur la contribution de l’immigration francophone au manitoba Winnipeg, le 5 décembre 2024 – L’Amicale de la francophonie multiculturelle du Manitoba (l’Amicale) et l’Université de Saint-Boniface (USB) sont fières d’annoncer, dans le cadre d’une entente université-communauté, un projet de recherche portant sur la contribution économique et non économique des personnes immigrantes francophones. Lorsque l’Amicale a approché l’USB pour coparrainer ce projet, l’Université a tout de suite reconnu l’importance d’une telle initiative. Après avoir lancé un appel de propositions auprès du corps professoral de l’USB, les partenaires ont invité le professeur Faïçal Zellama et son équipe de recherche à mener ce projet de recherche. Un projet au service de la communauté francophone Cette étude permettra de bien saisir la nature et l’ampleur des différentes contributions de l’immigration francophone des 20 dernières années envers le développement de la francophonie manitobaine et du Manitoba dans son ensemble. C’est la première fois qu’on mesure ainsi l’impact de l’immigration francophone au Manitoba. Ce projet de recherche se divise en deux volets : une étude qualitative suivie d’une étude quantitative, toutes deux permettant suivre les contributions de l’immigration francophone au fil des ans depuis les années 2000, englobant ainsi deux générations d’immigration. En mettant en lumière ces apports, ce partenariat entre l’Amicale et l’USB illustre un engagement partagé envers la valorisation de l’immigration et la prospérité du Manitoba, tout en soulignant le rôle essentiel de la communauté francophone dans l’épanouissement économique et social de la province. Les partenaires invitent la communauté francophone à s’impliquer activement dans ce projet en partageant son expérience, ses idées et ses perspectives, afin de contribuer à une meilleure compréhension de son rôle-clé dans le développement de la prospérité de la société manitobaine. Invitation aux médias Le projet sera présenté le samedi 7 décembre à l’USB (salle 1214), dès 9h15, dans le cadre d’une rencontre réunissant l’Amicale et ses partenaires communautaires et à laquelle les médias sont conviés également. Puis, les journalistes sont cordialement invités à un point presse à 11h, suivant la présentation du projet, dans le Hall Provencher de l’Université de Saint-Boniface. Les principaux intervenants du projet seront alors disponibles pour une entrevue : Monsieur Alphonse Lawson-Hellu, Président de l’Amicale de la Francophonie culturelle du Manitoba Monsieur Peter Dorrington, Vice-recteur à l’enseignement et à la recherche, Université de Saint-Boniface Monsieur Faïçal Zellama, chercheur principal et professeur, Université de Saint-Boniface Veuillez confirmer votre présence avant le vendredi 6 décembre à 15 h 00, par courriel à : communications@ustboniface.ca Pour de plus amples renseignements, communiquez avec : Nathalie Roche, directrice des communications Courriel : communications@ustboniface.ca.
Invitation à une table ronde d’information et de formation des organismes de la francophonie manitobaine
Invitation à une table ronde d’information et de formation des organismes de la francophonie manitobaine Mesdames, Messieurs les responsables des organismes de la Francophonie manitobaine, L’Amicale de la Francophonie Multiculturelle du Manitoba, en partenariat avec l’Université de Saint-Boniface (USB), a le plaisir de vous inviter à une table ronde d’information et de formation. Ce partenariat s’inscrit dans le cadre d’un projet de recherche portant sur la contribution économique et non économique des immigrants francophones à l’économie du Manitoba. Ce projet, unique en son genre, est mené par une équipe de chercheurs éminents sous la direction du Professeur Faiçal Zellama. L’importance de ce projet est primordiale pour mettre en lumière la contribution des immigrants francophones à la prospérité économique et sociale de la province. Il reflète notre intérêt commun pour l’immigration, le développement de la francophonie et la croissance économique et sociale du Manitoba. À cette occasion, nous vous proposons : Une séance d’information animée par l’équipe de recherche, Un atelier de formation sur le thème du renforcement des partenariats et des réseaux, dans le cadre du projet de renforcement des capacités du Comité de Veille et d’Éveil contre le Racisme (CVER) de l’Amicale financé par Patrimoine Canada Lieu : Université de Saint-Boniface, Salon Sportex Date : Samedi 7 décembre 2024 Heure : De 9h à 14h Déjeuner : Offert sur place Nous vous prions de bien vouloir confirmer votre présence ou celle d’un représentant de votre organisme à l’adresse suivante : presidence@amicaledelafrancophonie.com. Pour toute information complémentaire, vous pouvez contacter l’Amicale au 204-998-7327 ou par courriel à la même adresse. Nous espérons vous compter parmi nous pour cet événement enrichissant. Pour l’équipe de recherche, Professeur Faiçal Zellama Pour l’Amicale de la Francophonie Multiculturelle du Manitoba, Alphonse Lawson https://amicaledelafrancophonie.com/
Le projet de renforcement des capacités d’action du CVER au Manitoba
Le projet de renforcement des capacités d’action du CVER au Manitoba Le projet de renforcement des capacités d’action du CVER au Manitoba a pour origine la nécessité de lutter contre le racisme et la discrimination dans cette province canadienne. Le Manitoba a été confronté à diverses formes de discrimination raciale ces dernières années, notamment envers les communautés autochtones, les minorités visibles et les immigrants. Le contexte économique, social, environnemental et politique du Manitoba a connu des changements importants ces dernières années. Sur le plan économique, la province a connu une croissance modérée, avec des industries clés telles que l’agriculture, les mines et la production d’énergie. Sur le plan social, la province a connu une augmentation de la diversité culturelle, avec une population autochtone importante et une augmentation du nombre d’immigrants. Cependant, cette diversité a également été accompagnée de tensions et de conflits en raison de la discrimination raciale et de la marginalisation de certaines communautés. Sur le plan environnemental, la province a été confrontée à des défis liés aux changements climatiques, tels que les inondations et les feux de forêt. Sur le plan politique, la province a connu un certain nombre de changements gouvernementaux, avec des politiques publiques divergentes en matière de lutte contre la discrimination et la promotion de la diversité. C’est dans ce contexte que l’idée du projet de renforcement des capacités d’action du CVER au Manitoba a émergé. Le CVER est une organisation communautaire basée au Manitoba qui se consacre à la lutte contre le racisme et la discrimination. L’organisation a réalisé que pour mieux répondre aux besoins de la communauté et devenir plus efficace dans sa lutte contre le racisme, elle avait besoin de renforcer ses capacités d’action. Cette prise de conscience a été encouragée par les événements récents de discrimination et de racisme dans la province et la nécessité de s’adapter à un contexte en constante évolution. Le projet vise donc à renforcer les capacités du CVER en matière de recherche, de plaidoyer, de formation et de mobilisation communautaire. En renforçant ses capacités, le CVER sera mieux équipé pour répondre aux besoins de la communauté et pour faire face aux défis actuels et futurs liés à la discrimination et au racisme au Manitoba. Le renforcement des capacités du Comité de veille et d’éveil sur le racisme au Manitoba peut avoir plusieurs finalités, notamment : Sensibiliser la communauté francophone et la population en général aux questions de racisme et de discrimination par l’organisation des ateliers de formations. Fournir des ressources et des outils pour aider les membres de la communauté à reconnaître, prévenir et traiter les cas de racisme. Encourager la participation active et significative des membres de la communauté dans la lutte contre le racisme. Renforcer la capacité du Comité de veille et d’éveil sur le racisme à agir en tant que ressource pour les membres de la communauté et à prendre des mesures concrètes pour combattre le racisme. Aider à gérer les plaintes et à accompagner les victimes. En termes de bénéfices attendus pour l’immigration francophone une fois le projet terminé, il est possible que le renforcement des capacités du Comité de veille et d’éveil sur le racisme puisse contribuer à créer un environnement plus accueillant et inclusif pour les nouveaux arrivants francophones. Cela peut également aider à améliorer la qualité de vie de la communauté francophone en général. Enfin l’objectif d’un projet réussi peut être de voir une augmentation de la sensibilisation et de la compréhension des questions de racisme et de discrimination au sein de la communauté, ainsi que de l’engagement des membres de la communauté dans la lutte contre le racisme. Nous pourrions également voir une diminution des cas de racisme signalés dans la communauté francophone au Manitoba. Le Projet de renforcement des capacités du CVER ( Comité de Veille et d’ Eveil contre le Racisme et la Discrimination) est financé par Patrimoine Canada, Ministère de la Diversité, de l’Inclusion et des Personnes en situation de handicap
